Les actions culturelles

Les ateliers en 2017
Intense activité pour cette nouvelle saison d’aventures artistiques au plus près des publics et des territoires et dans une grande variété de proposition avec de la poésie, de la musique, du chant, de la danse et des arts plastiques. Et ce pour tenter d’ouvrir le champ des possibles pour les plus jeunes, les personnes en difficultés et à tous. Devenir créateur avec soi et les autres, à l’écoute et dans l’ouverture.

 

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LOUP ET C’EST TOUT !

Nous proposons aux enfants un voyages où ils aborderont la sculpture, l’écriture, le graphisme. Ils vont être amenés à inventer des histoires, concevoir et sculpter des livres, découper des formes faire des mots une matière à voir mettre en volumes et en son. Il s’agit d’une exploration intégrale de ce que pourrait être un livre. Ce voyage est accompagné par une poète, une comédienne, une illustratrice et une musicienne
Note d’intention artistique
En tant qu’objet, le livre a une caractéristique spécifique : voici près de deux mille ans qu’il a conservé exactement la même forme un parallélépipède. Mais le livre n’est pas seulement un objet. Il est le lieu de la matérialisation de la pensée, non pas le seul, mais un lieu privilégié dans notre culture. On pourrait suggérer que, des briques d’argile aux livres tels que nous les connaissons aujourd’hui, il n’y a pas de différence dans la forme que prend cette occupation de l’espace par la chose écrite. Elle a joué un rôle considérable dans la symbolique du livre, amplifié par le fait que le livre, en tant que collection, constitue un véritable mur : celui de nos bibliothèques. Il s’agit bien, dans l’imaginaire, d’une architecture. Partant de ces faits nous nous sommes demandés si les enfants d’aujourd’hui vivent avec les livres, quel imaginaire ils constituent pour eux à l’heure d’internet, des tablettes graphiques, du temps réel, du zapping. Cette question est bien sur celle que se posent les parents, les enseignants, les spécialistes des sciences de l’éducation. Et finalement quel pourrait être le livre de chacun ?
En tant qu’artistes nous nous sommes demandés ce que nous pourrions faire découvrir d’inconnu, d »extraordinaire à de jeunes enfants encore en phase d’apprentissage de la lecture de manière individuelle et dans un processus d’élaboration collective. L’idée est apparue, évidente : créer des objets, des sculptures livres pour leur faire goûter les livres en travaillant à toutes les étapes de la conception un utilisant un grand nombre de média :
* Faire découvrir de beaux albums  ;
* Leurs faire vivre l’expérience de l’écriture
* Les faire réfléchir à la conception d’un objet et travailler en volume

Objectifs généraux
– Mettre en place des liens entre les enfants de différentes classes et niveaux et origines géographiques autour d’un projet commun.
– Permettre à tous les élèves de se constituer une culture personnelle, riche et cohérente.
– Pour chaque enfant procéder à des choix et développer ses capacités de création.
– Se connaître pour aller vers les autres, établir (nouer) des liens, prendre conscience de l’autre, de ses différences, de ses propositions , travailler à un projet commun.
– Dans ses prolongements ce projet permettra de créer des liens entre l’école et les artistes et de proposer une ouverture sur l’univers du livre ainsi que celui du spectacle vivant.
– Faire se rencontrer deux secteurs géographiques proches mais aux réalités très différentes et qui se côtoient peu, aborder la découverte de l’autre et de la différence.

La motivation pour mettre en œuvre ce projet
– Le projet d’école met en évidence ces deux points à privilégier : mieux être à l’école et amener l’enfant à parler et écrire pour échanger, expliciter sa pensée
– Ce projet permettra de favoriser le « mieux être à l’école » par la création de liens entre les enfants par la constitution de groupe d’enfants de différentes classes (pour apporter une richesse d’échanges de propositions, de coopération entre grands et petits…) mais aussi de créer des liens avec les artistes et l’art en général.
– Développer le plaisir du livre, de la lecture de manière certes ludique et créative tout en conservant un esprit de sérieux.
Enfin il relie deux secteurs géographiques et des réalités socio-économiques qui se côtoient très peu. Les deux écoles distantes de 50km sont aussi très différentes. La première situé dans un secteur péri-urbain (ancienne zone des mines de fer de Lorraine) en difficulté et la seconde dans la Meuse dans un milieu rural relativement traditionnel.

La thématique du loup
Les enseignantes concernées par l’écriture du projet ont opté en accord avec les artistes pour la thématique si universelle du loup. Omniprésent dans les œuvres de littérature jeunesse il occupe une place toujours aussi importante dans l’imaginaire collectif en dépit de sa quasi disparition de notre quotidien. Les enfants ne s’en lassent pas !

La restitution
– La communauté de communes, partenaire de Vu D’un Oeuf, a souhaité amplifier et renforcer ce qui devait être un petit événement de fin d’atelier et qui devient, en partenariat avec son salon du livre pour adultes « Le printemps du Grand Meaulnes » un événement à part entière. Ce sera l’occasion d’impliquer les enfants ayant participé au projet « Livres » de l’année scolaire. Et de concerner la nombreuse population scolaire du canton (près de 1000 élèves scolarisés) en les mobilisant de l’école vers un événement tout public.
Cela nous semble d’autant plus important qu’il n’y a actuellement plus de libraire dans aucun des deux secteurs. Le partenariat envisagé est avec le libraire indépendant « La fabrique » seule librairie du département de la Meuse située à Bar-le-Duc.
– Le salon sera émaillé des lectures des textes réalisés par les enfants. Il accueillera également l’exposition des livres-objets réalisés par l’ensemble des enfants.
« Louloup Castagnette » 20 mai
Le festival sera l’occasion de présenter le spectacle chant et musique réalisé par les enfants de l’école maternelle de Fresnes-en-Woëvre.

Les intervenants
Sarah D’haeyer, illustratrice, éditrice
Hélène Gehin, comédienne, chanteuse
Véronique Mougin, musicienne (piano, voix)

Emmanuelle Pellegrini : Poésie-action-improvisation

Les enfants et les enseignants
MS-GS de S. Opacki Ecole Maternelle de Tucquegnieux (54)
CP-CE1 de K. Floquet et C. Berthélémy  Ecole Primaire Fresnes-en-Woëvre.
2 classes Petite section/1 classe moyen / 1 classe grand Mmes Normand, Berthaud, Kourgousoff et Gavray
Ecole maternelle Fresnes-en-Woëvre.

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DEMENAGER LES VERGERS


Qu’y a t-il dans le verger ? Qu’est-ce q’un verger ? Le verger est le paysage quotidien et familier des Côtes de Meuse. L’aventure artistique proposée est de rentrer dans le verger et d’y regarder de plus près. Qu’est-ce qu’on voit ? Des arbres, de l’herbe en apparence. Et en observant plus attentivement il y a une foule de végétaux, sorte de microsmos végétal et animal. Cet espace, très vaste à l’échelle d’enfants âgés de 4 à 7 ans va devoir être apprivoisé par eux. Il va devenir un terrain de jeu pour créer et inventer en harmonie avec la nature : teinture végétale, tissage des produits de cueillette, danse et approche de la notion du cadrage sont au programme de cette exploration naturelle, sensorielle et corporelle.

Les sources d’inspiration
* Le land art
Le land art est une tendance de l’art contemporain utilisant le cadre et les matériaux de la nature (bois, terre, pierres, sable, eau, rocher, etc.). Le plus souvent, les œuvres sont en extérieur, exposées aux éléments, et soumises à l’érosion naturelle ; ainsi, certaines œuvres ont disparu et il ne reste que leur souvenir photographique et des vidéos. Avec les artistes du land art, la nature n’est plus simplement représentée : c’est au cœur d’elle-même (in situ) que les créateurs travaillent. Ils veulent quitter les musées et les galeries avec leurs tickets d’entrée et heures d’ouverture afin de véritablement « sortir des sentiers battus ». L’œuvre doit être non plus une valeur marchande vouée à une élite mais une véritable expérience liée au monde réel.
* Wilder Mann ou la figure du Sauvage un ouvrage de Charles Fréger (édition Thames and Hudson)
Chaque année, dans toute l’Europe, de la France à la Bulgarie, de la Finlande à la Sardaigne, du Portugal à la Grèce en passant par la Suisse et l’Allemagne, des hommes, le temps d’une mascarade multiséculaire, entrent littéralement dans la peau du «sauvage» : homme de paille, diable ou monstre aux mâchoires d’acier, ces hommes célèbrent le cycle de la vie et des saisons. Leurs costumes, faits de peaux de bêtes ou de végétaux, sertis d’ossements ou ceinturés de cloches, chapeautés de cornes ou de bois de cerfs, sidèrent par l’extraordinaire diversité et la prodigieuse beauté de leurs formes.

Le projet vu par les artistes
La danse et l’image pour faire trace
Le travail du corps en mouvement ramène à la réalité, à la réalité de celui-ci dans son environnement, il est concret et nous contient. C’est notre enveloppe, elle contient notre cerveau et sa capacité de penser, d’abstraction, mais aussi notre réalité biologique avec sa propre mémoire, qui s’exprime très communément dans notre façon de marcher par exemple, et puis dans l’activité des sens et des émotions qui le nourrissent en permanence… Le travail de la danse improvisée est une porte pour convoquer tout ce qui fait notre identité, pour aller à sa rencontre, pour lui permettre de s’exprimer, mais également lui permettre de se vivre dans l’instant c’est-à-dire avec et dans notre environnement.
Cet outil pédagogique est à mon sens exceptionnel, il a aussi l’intérêt de s’adresser à tous, s’il est mené pour l’exploration du corps avec le souci du plaisir de se mettre en mouvement en respectant les spécificités de chacun.
– Danser c’est aussi porter une attention particulire son corps, visible et invisible, sa structure, son squelette, ses os, ses organes, ses muscles, ses tissus, sa peau, aux sensations internes et externes, ce qui nous entoure. La danse dessine des traces dans l’espace. Danse et photographie procdent de traces visibles et invisibles. Il y est la fois question d’attention, de mobilit, d’immobilit d’espace et de regard. Possédant ces deux techniques j’amènerai les enfants vers ce regard où l’on porte attention à soi, aux autres et à son environnement. L’école étant équipée de tablettes numériques, les enfants seront amenés à photographier, se photographier pour prendre la mesure d’un espace très vaste à leur échelle.

Des corps et des objets avec le paysage
Jouer avec le paysage, faire des gestes pour prendre la mesure d’un espace à échelle humaine et à hauteur d’enfant. La collecte de matières naturelles sera le fil rouge de l’ensemble du projet. Plusieurs techniques seront expérimentées : fabriquer des teintures végétales à partir des pigments de la nature, assembler des matériaux, réaliser des tableaux végétaux, fabriquer des costumes de feuillages ou de bois… L’ensemble de ces réalisations étant à « installer » dans le paysage pour faire corps avec lui. Comment installer ? Il faudra regarder, modifier, recommencer, déplacer en utilisant l’outil de la photographie pour se rendre compte de l’effet produit. En somme chercher un point de vue…

Ces explorations manuelles et dansées vont se rencontrer, et nous allons tous ensemble mettre au point un paysage en mouvements.

La restitution : Un parcours plastique et performé

L’installation se déroulera
au milieu d’un verger de mirabelles, celui géré l’écomusée de Hannonville-sous-les-Côtes. Les enfants l’auront vu se transformer de l’hiver au printemps. La présentation finale se fera le 23 juin 2017. Elle sera assortie d’un pique-nique proposé à tous.

Les artistes du projet
Eve petermann – danseuse, photographe
Florie Bel – costumière, constructrice

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FOUDRE ROCKEUR

Un groupe de rock qui répète dans un garage sur des reprises et des compos : tel était le rêve de certains résidants de l’Adapei de la Meuse. Ces sept garçons ont baptisé leur groupe « Foudre Rockeur » et réalisent leur rêve. Une chorale accompagne cette nouvelle aventure en partage avec des enfants d’une école primaire.
Objectifs généraux
* Les objectifs d’ouverture à travers la pratique artistique ne sont pas un vain mot. Il ne s’agit pas ici de faire de l’animation, car ça n’est pas la mission des artistes, mais plutôt de susciter et de mobiliser des compétences. Tous les participants impliqués ayant par ailleurs le même postulat de départ et n’ayant pas de « recette » toute faite pour y parvenir. Les artistes devront donc s’adapter au public et à leur capacité.
* La capacité de prendre des décisions pour soi, le bien-être, l’ouverture au monde extérieur, la mixité des public (chorale) la créativité, le travail en groupe réduit pour atteindre un objectif commun, la capacité d’écoute et de concentration pour soi et avec les autres et la prise en compte des différences sont autant d’aspects travaillés pour ce projet.
* Que ce soit pour la chorale ou l’orchestre, ce nouveau projet artistique est peut être encore plus tourné que les précédents sur le rapport entre soi et les autres, de l’aller-retour entre l’individuel et le collectif avec la nécessité primordiale de faire groupe, d’être en cohésion.
*Un autre aspect est encore plus important que sur les précédents projets : la régularité de la participation puisqu’un groupe de musique ne peut par définition exister que si tous ses membres sont présents.

Le groupe « Foudre Rockeur »
Encadré par le musicien Arnaud Marcaille, les résidants de l’ADAPEI vont constituer un groupe de rock. La plupart pratiquent déjà la musique (batterie, guitare) et d’autres débuteront sur un instrument qu’ils découvriront. Les séances débutent très en amont de la finalisation au mois de décembre 2016 avec les résidants du Foyer de Widranges.

La chorale en partage
La chorale est un outil privilégié de communication, de mixité et de lien social. L’objectif est de rassembler les résidants de l’ADAPEI autour d’un projet fédérateur : faire de la musique ensemble et de permettre aux élèves de découvrir et de se découvrir. Vu D’un Oeuf a souhaité faire une proposition originale dans ce sens. D’une part en proposant une chorale avec un répertoire axé sur les « classiques » du rock et du hard-rock. Et en provoquant une rencontre avec une classe de CE2-CM1 du groupe scolaire Porte de France de Verdun ayant travaillé sur le même répertoire pour un concert final. L’originalité du projet est donc double sur le plan humain : une mixité et une proposition de partage. C’est la chanteuse Guylaine Cosseron qui assurera la coordination de la chorale ainsi que la direction de la voix au sein du groupe Foudre Rockeur.

La restitution en partage
Concert lors de la troisième édition du Festival « Inglorious à Verdun » (09 juin 2017). C’est un festival de toutes les rencontres organisé par le Pôle hébergement de l’ADAPEI de la Meuse. Le foyer cherche depuis toujours à rassembler les résidants et l’ensemble de la population autour d’un événement convivial. Les enfants volontaires pour participer hors temps scolaire et l’équipe des résidants se produiront lors de cette troisième édition du festival. Le groupe se produira également lors de la 24° édition du festival Densités organisée à Fresnes en Woëvre par Vu D’un Oeuf.

Répertoire et outils pédagogiques
La voix est une des parties du corps les plus sollicitées pour tout un chacun. Pour chanter, chacun a besoin : d’être décontracté, de se relaxer, d’avoir le corps en éveil, de se connecter avec des sensations auxquelles il ne prête pas attention en temps normal. Avec les outils venant du jazz vocal et de l’improvisation libre il s’agira donc ici de découvrir progressivement sa voix pour la maîtriser avec ses possibilités multiples et d’être à l’écoute de soi-même et des autres. Et pour vivre ensemble une expérience à la fois ludique et sérieusement réalisée.
Du côté du répertoire c’est le musicien Arnaud Marcaille qui travaillera à la recherche d’un ensemble de chansons rock ou hard-rock. Il procédera également à la création d’arrangements polyphoniques adaptés à la chorale. Quelques idées du répertoire : AC/DC, Metallica, Pink Floyd, The Clash, Deep Purple…

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Retour en images sur les actions terminées en 2016

«  Paroles de Faire  », une sculpture sonore qui a voyagé de Verdun (exposition Des pas qui résonnent dans le cadre du centenaire de la première guerre mondiale) à Fresnes, une exposition des maquettes lors du « Printemps du Grand Meaulnes », un disque-objet édité et une bande son disponible sur notre Bandcamp. Le tout sous l’égide d’Eric Delacroix et Xavier Saiki avec des classes de Fresnes et d’Haudainville.
«  Une maille à l’endroit, une danse à l’envers  », où l’art de fabriquer de la laine, d’en jouer et de danser à l’école maternelle de Thillot-Hannonville. Ateliers pour les enfants, ateliers en famille les mercredis, ont permis une explosion de créativité, montrée à tous le 03 décembre. Bravo aux enfants et aux artistes Florie Bel et Eve Petermann !

 

«  Une maille à l’endroit, une danse à l’envers  »
Ce projet trouve son origine dans le souhait IMG_20160527_143017de faire connaître l’entreprise Bergère de France, patrimoine industriel meusien, vivant et aussi dans sa réalité économique puisqu’il a été menacé récemment de fermeture. Partant de ce savoir-faire local nous avons imaginé de tisser un lien avec les pratiques artistiques développées au sein de Vu D’un œuf depuis plus de quinze ans. L’improvisation, la découverte de l’autre, l’expression de soi  : autant de valeurs fortes portées par la chorégraphe Eve Petermann qui a une grande capacité médiation et d’ouvertures à des publics très différents. Florie Bel costumière et plasticienne toute en sensibilité et subtilité a une grande expérience de manipulation de la matière.
Le projet vu par les artistes

Nous impulserons une façon particulière découvrir la laine, son origine, sa transformation, de travailler cette matière, de la faire vivre à travers la production d’une composition commune aux classes participantes. Cette composition étant plastique et dansée. Nous amènerons les enfants à réaliser, à fabriquer des espaces de matières à partir essentiellement des laines dans leur variété, des fils mais aussi des tissus. Ces réalisations seront planes ou en volume et déclineront des formes basées sur des choses liées à l’univers de cet âge de l’enfance  : des tapis de jeux, des cabanes, des marelles qui pourront se transformer en cabanes de fils, tapis sensorielles à grande échelle, cocons et chrysalides ou se lover… Ces réalisations seront autant de compositions pour y danser, pour y habiter ou pour s’habiller. Au préalable la laine sera teinte, tressée, nouée, emmêlée, feutrée… 
Les enfants seront amenés à entrer dans la danse. La technique utilisée est celle de l’improvisation et de l’écoute. Le processus chorégraphique en temps réel sera basé sur le champ lexical de la laine et de la couture à l’issue d’un travail de recherche avec les enfants sur ce sujet. Nous aurons donc un réservoir 
d’actions  : enrouler, tricoter, tisser, passer autour, lier, coudre, découdre, relier, surpiquer, plier, dérouler…
de sensations  : le doux, le piquant, le dru, le duveteux, le mou, le dur, le moelleux, le rêche…
d’imaginaires  : les cocons, les chrysalides, le labyrinthe, les jeux, les obstacles, le parcours…
A partir des compositions en laine réalisées, les enfants pourront danser autour de fils tendus ou non, avec des fils, des pelotes, dans l’ombre projetée des fils … pour finalement danser au sein d’une composition plastique collective. Cela les amènera à prendre conscience que c’est en prenant en compte de l’autre, de ses mouvements, de ses propositions que le projet commun pourra aboutir.
Un atelier de tricotage pour les adultes

Nous avons également eu le désir de tisser des liens en dehors de l’école. D’une part parce que les liens sociaux sont importants à faire vivre en milieu rural et d’autre par ce qui nous a paru nécessaire chez des enfants de cet âge  : nous proposerons des ateliers parents-enfants hors du temps scolaire pour que les adultes contribuent aux réalisations des enfants. Ces ateliers pourront intégrer des enfants plus jeunes ou plus âgés désireux de participer.


«  PAROLES DE FAIRE »
Une sculpture interactive pour un monument d’avenir
Qu’est-ce qu’un monument ? Que représente t-il dans l’espace public ? Pourquoi est-il érigé ? Quel est son signifiant pour la mémoire collective et la mémoire intime ? Comment interroger notre rapport intime à l’espace public ? Que représente une guerre centenaire pour des enfants qui n’ont pas encore 10 ans ? Telles sont quelques-une des questions que se posent les artistes pour travailler autour de cette question avec un groupe d’une cinquantaine d’enfants : questionner pour amener chacun à développer son expression propre et entrer aussi dans un processus de création collective. Le premier Eric Delacroix, est sculpteur, le second, Xavier Saiki est sculpteur de sons : ils imaginent ensemble comment faire entrer les enfants dans ces deux univers. Avec les élèves de CM1-CM2 de Fresnes-en-Woëvre ils conçoivent une sculpture.
Ecoutez !

Eric Delacroix/ Note d’intention Qu’est-ce qu’un monument ?
Ceux de la première guerre mondiale sont partout présents dans les paysages meusiens. Certains ont un intérêt artistique, les groupes sculptés sont parfois intéressantes mais le plus souvent ce qui est frappant est la répétitivité des thèmes. Alors qu’est-ce que l’on regarde ?
De mon côté je vois les noms et les dates de naissance des soldats tombés au combat. Un monument commémore… C’est l’évidence. En tout cas pour nous les adultes. Cette continuité des thèmes me frappe vraiment comme s’ils avaient été taillés, soudés dans l’urgence de la nécessité de commémorer. Mais que voient les enfants ? Il faudra donc les interroger là-dessus. Ils devront donc regarder les monuments, voir où ils sont placés, comprendre l’importance et la symbolique de l’emplacement. Mais ces monuments ne seront pas une source d’inspiration au sens strict, c’est leur regard, leur approche et les choix qui en découleront qui me tiennent à cœur. Avec les enfants j’aimerais que nous partagions l’acte de construire quelque chose en commun et de penser en même temps. Penser pour qu’ils s’impliquent avec mon aide. Approcher le volume, sentir les proportions, se débrouiller avec la matière, penser à la production de son que ces matériaux peuvent générer (au toucher ou de manière naturelle) telles sont les lignes de force de ce travail à inventer.

Xavier Saiki / Note d’intention
Patrimoine, lien entre passé et présent.Structures sonores, paysage et compostion. Chaque pièce sera un écho du lieu, du paysage et de la mémoire. Nous utiliserons différents matériaux sonores pour la composition.
Paroles – texte : questionnement et enregistrement des habitants sur ce qui c’est joué dans cet espace à une période donnée
enregistrement de textes existants (témoignages, poésie)
Paysage sonore
Ecoute et enregistrement des espaces actuels.
Objets / bruitages
Ateliers d’objets sonores. Nous utiliserons des objets plus ou moins quotidien, nous les détournerons afin d’utiliser leur capacités à produire du son.
Ces trois médiums nous servirons à créer un lien entre passé et présent. La notion du présent sera fabriqué avec les matériaux que le lieux nous apportent ( Témoignages d’habitants, paysage sonore…). La notion de passé sera quand elle exploré avec des matériaux plus abstraits. Nous mêlerons tous ces outils pour fabriquer par du montage informatique une série de compositions abstraites et poétique.

 

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Expression corporelle et subjectivité
Ateliers trimestriels au Centre Hospitalier de Verdun-Saint-Mihiel et au Centre de détention de Montmédy (Dispositif Culture à l’hôpital)

« Danser, c’est rendre son mouvement porteur de sens, d’intentionnalité et d’émotion pour un spectateur, que l’on soit seul ou à plusieurs. C’est une suite de mouvements, postures et actes choisis, dirigés ou improvisés. La danse est une quête en soi, elle en appelle à ce qui est vu, montré, dévoilé, suggéré… or pour notre projet, ce n’est pas l’aspect « démonstration » ou d’être regardé qui est recherché. Pour beaucoup la danse en appelle à ce qui est senti et mis en mouvement ou non dans le corps et dans l’interaction des corps entre danseurs et avec le lieu. »

Mouvement, sensations, respect, expériences, Body Mind Centering (BMC), recherche, compréhension du corps et du mouvement, créativité et subjectivité tels sont les bases de la pratique de la chorégraphe Emilie Borgo qui propose aux patients d’entrer dans le mouvement. L’objectif du projet n’est pas de danser devant un public spectateur mais d’offrir un temps de pratique du mouvement dans le respect des limites psychiques et physiques des personnes, avec des temps réservés à la restitution d’expérience sous forme anonyme de dessin, peinture, ou de textes écrits, voire de photos.

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Corps à Corps
Avec l’école primaire de Fresnes-en-Woëvre

La danse, la photographie : le mobile et l’immobile avec Eve Petermann, chorégraphe et photographe.
– Danser c’est porter une attention particulière à son corps, visible et invisible, sa structure, son squelette, ses os, ses organes, ses muscles, ses tissus, sa peau, aux sensations internes et externes, à ce qui nous entoure. La danse dessine des traces dans l’espace.
– Photographier c’est porter une attention particulière à ce qui nous entoure, rendre visible ce que l’on voit, ce que l’on capte, ce que l’on sent, en prendre un fragment qui fait trace et le donner à voir. L’art de photographier est l’art de regarder et de se mettre en mouvement. La photographie est un geste. Danse et photographie procèdent de traces visibles et invisibles. Il y est à la fois question d’attention, de mobilité, d’immobilité d’espace et de regard.

Un travail autour des perceptions
L’idée de cet atelier est de rendre le corps hyper attentif au flux entrant et sortant pour envisager une danse qui s’écrirait au présent, ici et maintenant, une danse improvisée. 
Ces deux pratiques font appel à l’observation et à la perception. Proposer aux enfants des exercices pour étendre cette observation et augmenter notre état de perception. En augmentant notre état de perception, nous donnons à voir quelque chose qui serait de l’ordre de l’invisible, nous livrons notre point de vue.

Danse et photographie en symbiose
L’image photographique est un temps d’arrêt, la danse est animée. Imaginer une danse entre suspensions et mouvements, attentive à la sensation, à l’espace, au temps et au regard.
Les exercices proposés  seront basés sur les techniques de l’improvisation et des outils pour développer l’attention, la perception, la sensation et l’imagination, pour se mettre en mouvement. Une attention particulière sera donnée sur les points suivants : accroître ses sensations, la sensation de son corps interne et externe ; l’attention de son corps dans l’espace, comment habiter l’espace, mettre l’accent sur le regard, sur les multiples manières de regarder et occuper la surface, comment faire trace.
Proposer un corpus d’images photographiques diverses pour développer le regard, apprendre à voir, à imaginer, distinguer ce qui fait signe pour chacun. Utiliser des images réalisées ou choisies par les enfants comme support à la danse, des images pour fertiliser l’imagination.

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Chroniques maraîchères
Avec l’adapei de la Meuse et l’ESAT de Mont-Villers 2014-2015
Après avoir vécu de nombreuses créations (l’an passé, le Jardin des délices, ou encore en 2011 « 14h-10 » un spectacle danse-musique), une vingtaine de personnes, venues de Fresnes et de Verdun se retrouvent pour deux années autour de la marionnette et de la danse. La danseuse Céline Larrère, et la plasticienne Marie Bouchacourt proposent un travail autour des légumes et des racines : un hommage à ces personnes qui pour beaucoup d’entre elles travail à l’ESAT de Mont-Villers. Balades légumières et autres divagations autour des racines et du sous-sol… Ou comment jouer/se jouer du jardin en jouant, créant, dansant.

IMG_20140815_115356 IMG_20140816_171204 Maraichers

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Une Architecture du Sensible

Au Collège Louis Pergaud de Fresnes – 2014

Le collège Louis Pergaud est un bâtiment comme il y en a des millions dans le monde moderne. Comment le voir autrement ? Comment le percevoir autrement ?
Et finalement comment en faire plus qu’un lieu de passage, un lieu où on aimerait rester, être, inventer voire rêver ?

Pendant l’année 2014 et durant près de quinze journées,
25 élèves du collège emmenés par trois artistes et leurs professeurs ont exploré leur établissement. Exploration chorégraphique, enregistrements sonores, travail du corps et de composition sonore ont ponctué une année riche en découvertes et inventions. L’architecture de l’espace existant étant considéré comme moteur d’inspiration et zone d’exploration. Les volumes sont révélés par le dessin des corps et les matières sonores. L’architecture des corps en présence et la mise en espace sonore modifient le lieu et créent une poétique de l’espace.

Avec la participation de 25 élèves des classes de 5° et 4°.
Les artistes : Lila Deridj et Pauline Brottes (chorégraphes),
Thomas Tilly (musicien).
Les enseignantes : Valérie Bohin et Valérie Klein.

Un atelier proposé par l’association en partenariat avec le Collège de Fresnes-en-Woëvre. Avec le soutien financier de la DRAC Lorraine, du Conseil Général de la Meuse, de la Communauté de communes de Fresnes-en-Woëvre et de la DAAC.

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Article de presse: L’Est Républicain

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Balade chez les Poésiens

Comment est née la « Balade chez les Poésiens » ?

Il s’agit au départ d’un projet intitulé « Instantané du monde » imaginé pour les enfants de :
– la Petite section de l’école maternelle de Thillot, Mme Valérie Deloge,
– la Grande et Moyenne sections de l’école maternelle d’Hannonville-sous-les-Côtes, Mme Christine Paul,
– le CE2 de l’école primaire de Fresnes-en-Woëvre, Mme Magali Forveil,
et le CE1 de l’école primaire de Saint-Maurice-sous-les-Côtes, Mme Emmanuelle Knobloch.

Avec les artistes suivants :
– Marie Bouchacourt, plasticienne,
– Thomas Charmetant,compositeur et metteur en sons,
– Emmanuelle Pellegrini, poète,
– Fabienne Simon, écrivain.

A Hannonville, à Thillot et à Saint-Maurice, ils se sont promenés pour découvrir la campagne et leurs villages, de l’église à la Côte, de l’école au pressoir… A partir des poésies composées par les plus jeunes, les « grands » ont sculpté et dessiné. Les poèmes, les promenades, le travail et les découvertes ont été enregistrés par un musicien.
Cette exposition retrace donc les réalisations d’une centaine d’enfants depuis le mois de janvier dernier : une grande aventure de poésie et de transmission !

Voici l’histoire de cette grande balade depuis la rentrée

En automne
Les deux classes de maternelle sont allées découvrir leur village. Ils ont observé, touché, écouté leur environnement dans le brouillard, sous le soleil ou sous la l-pluie, dans le froid, la neige…

En janvier, février :
Les enfants ont reparlé de leurs sorties, des mots ont émergé. Ils ont été préparés par les deux classes avec l’idée de les proposer aux deux écrivaines qui allaient arriver bientôt. Du côté des petits, le travail s’est réalisé à partir de photographies. Du côté des grands : ils avaient constitué des listes de mots accompagnées de dessins.
Durant une semaine Emmanuelle P. (poète) est venue écouter les découvertes des enfants, partager leurs mots et leurs impressions. Au terme de la semaine, chaque enfant avait choisi « son » mot à partir de jeux, d’improvisations ludiques (répéter, associer, inverser). Dans chaque classe des petits groupes se sont formés autour de ces groupes de mots. Un peu plus tard, les deux classes ont cette fois-ci travaillé avec Emmanuelle P. (poète) et Fabienne S. (écrivain) avec l’idée d’arriver à la création d’une poésie par groupe.

Huit poésies ont vu le jour à partir des improvisations des enfants.
Les deux classes ont envoyé par la poste leurs poèmes à la classe de CE2 de Fresnes en Woëvre.
Emmanuelle P. est revenue dans les classes pour lire les poèmes à chaque groupe.

En mars :
Avec ses micros et son magnétophone, Thomas C. est venu dans les classes de maternelle pendant une semaine pour enregistrer les poésies. Après s’être familiarisés avec un objet peu connu (le micro), les enfants ont écouté leurs voix et expérimenté le monde sonore qui leur est totalement inconnu (contrairement à l’image qui est partout). Petits morceaux par petits morceaux et après un gros travail de montage, Thomas a retrouvé la poésie sur les bandes sonores ! Pour les plus grands il s’est agi de mémoriser les poésies (rappelons qu’ils ne savent pas écrire et lire!) et de « jouer » à s’enregistrer sur tous les tons.

Pendant cette semaine, Thomas C. est aussi devenu le reporter des côtes de Meuse…

Pendant des sorties nature organisées par le Parc naturel de Lorraine, il a accompagné la classe des petits et a pu faire connaissance avec celle du CE1 de Saint-Maurice-sous-les-côtes dans les jardins du village. Les CE1 ont pu ensuite écouter les enregistrements réalisés et découvrir le microphone et le magnétophone.

Il manque la sortie dans le village avec la classe de Christine et Thomas

En avril :
Juste avant les vacances les enfants du primaire de Fresnes se sont préparés à travailler les poésies : ils ont envoyé des dessins et des poésies. Marie B. s’est installée pour une semaine dans la classe de CE2. Objectif de cet intense moment de travail : se servir des poésies en mettant en route son imaginaire ! Tous ont mis la main à la pâte dans la classe transformée en atelier de sculpture et de dessin.
Pendant ce temps, Thomas est passé dans toutes les classes pour refaire quelques enregistrements et aussi pour faire écouter les bandes produites. Et puis, le soir, la nuit, le midi il écoute, découpe, monte pour réaliser la bande son pour l’exposition.

L’exposition :

Ce que vous avez pu voir :
Les maquettes réalisées par la classe de CE2 de Fresnes-en-Woëvre à partir des poésies créées par les enfants des classes maternelles d’Hannonville et Thillot.

Ce que vous avez pu lire :
Les poésies inventées par les enfants des deux maternelles rédigées ici par les enfants de l’école de Saint-Maurice.

Ce que vous avez pu entendre :
Les voix de tous les enfants du projet. Les petites nous disent leurs poésies ou sont en balade. Les autres sont en balade ou travaillent à l’élaboration du travail plastique.

poesiens02Poesiens

Article de presse : L’Est Républicain

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Quatorze heures moins Dix

L’ADAPEI de la Meuse et Vu D’un Oeuf travaillent ensemble depuis 2006 autour de projets, stages et rencontres destinées aux personnes handicapées.
Pour fêter dignement les 50 ans de cette institution et les dix huit printemps de Densités, l’idée est venue de monter un spectacle.
« 14h-10 » est né !
Il s’agit d’un spectacle Danse-Musique avec le support de deux artistes : la chorégraphe Nathalie Chazeau et le musicien Jean-Philippe Gross.
Réunissant 12 personnes sur le plateau il a pour ambition de mettre en scène et bien sur en jeux…
Le festival Festival Densités 2011 a accueilli la première présentation de ce spectacle extra-ordinaire à 14h-10 bien sur !

14-10 14h-10

Article de presse : L’Est Républicain

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« Dire… ressentir… Donner »
Un temps avec les personnes âgées

Deux artistes, un compositeur-preneur de son, Thomas Charmetant et un danseuse chorégraphe, Emilie Borgo ont vécu dix jours au foyer résidence et à l’hôpital de Hannonville-sous-les-Côtes.

Ils ont pris le temps de rencontrer des résidents, partager des moments de quotidien avec eux et proposeront des moments de pratique, danse et bien être. Autour du thème
« Ce que je veux te dire … Ce que je veux te donner… l’invention d’un langage artistique s’inventera en temps réel.
Calendrier de l’action :
Du 06 au 11 septembre 2011
Du 05 au 11 octobre 2011

Une présentation publique a eu lieu le mardi 11 octobre 2011 au foyer-logement de Hannonville-sous-les-Côtes

Article de presse: L’Est Républicain
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Danse pour adultes 

Le travail est basé sur l’écoute de soi-même, des autres et de ce qui nous environne en improvisation. Il se donne comme objectif de proposer des supports internes pour découvrir des capacités insoupçonnées de mouvement et aller vers une danse au plus proche de chacun. Voici quelques propositions qui seront utilisées pour entrer dans la danse :
– se donner du temps pour se retrouver
– découvrir ses limites et pouvoir les dépasser
– découvrir les différents systèmes de notre corps avec une attention particulière au squelette, aux muscles, à la peau, à la respiration et aux fluides comme support au mouvement
– travailler sur le poids, les suspensions et les appuis seuls ou en contact
– découvrir différentes dynamiques de mouvement
– danser seul ou à plusieurs avec une attention à l’espace, aux sons, au temps et aux rythmes
– utiliser le collectage, l’imagination et la visualisation pour improviser.

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Les dimanches de Widranges

L’atelier mis en place pour les personnes handicapées a été mis en place depuis janvier 2008 et ouvert aux résidents des Foyers d’hébergement de Fresnes-en-Woëvre et de Verdun.

L’origine du projet : Danse et voix dans la nature en 2007
Faire tomber des barrières entre deux univers qui s’ignoraient, les adolescents et les personnes handicapées, par la danse et la voix, avec la dimension de découverte de la nature tel était l’ambition de “Danses et voix dans la nature”. Ce projet d’ouverture et d’intégration a duré toute l’année 2007 grâce à un travail en réseau mené de l’association par la MSA (dans le cadre du plan « la MSA avec les personnes handicapées » et le programme « la MSA avec les jeunes ») en collaboration avec l’association culturelle Vu d’un Oeuf, le centre permanent d’initiative pour l’environnement de Bonzée en Woëvre et le foyer d’hébergement de Widranges. Une exposition retraçant l’atelier a également été montée.

Le déroulement de l’atelier.
Fixé à six journées par an, l’atelier est un point de rencontre de pratiques avec de nombreux artistes : musiciens, de danseurs ou encore de photographes. Ces ateliers se sont déroulés dans un esprit de plaisir et de travail absolument extraordinaire.